• Le troisième malentendu capital :

    "C’est lorsque le monde devient prévisible que les élèves peuvent devenir sensibles aux variations introduites par l’enseignant dans les situations didactiques. Toutes les maîtresses de maternelle savent que les élèves les plus fragiles écoutent bien mieux la lecture d’une histoire (et sont bien plus attentifs aux caractéristiques de la langue écrite) si cette histoire leur a été racontée auparavant."

    Voilà trois séances que je suis sur les mêmes mots (4 mots...) du 1er corpus du Train des mots avec des  CP.

    "Et bien ça n'avance pas vite !"

    Non ça n'avance pas vite, mais là ces mots qu'ils manipulent depuis 3 séances, maintenant ils  ils se les sont approprié. En terrain connu ils sont allégés et peuvent avancer plus loin que la reconnaissance photographique.

    C'est promis à la rentrée ils auront d'autres mots pour réinvestir, enfin j'espère.

     

     

     


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  • D'après les 7 malentendus capitaux de Goigoux

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  • L'effet Matthieu...

    C'est un sociologue américain, Merton,  qui est à l'origine de ce concept : Les  "riches" reçoivent plus que les "pauvres".

    Le rapport avec l'éducation ? L'école réussit-elle à lisser les inégalités ou bien peut-elle parfois les accroître ?

    Marronnier, serpent de mer, c'est en tout cas un thème qui revient fréquemment, mais malheureusement qui sert plus souvent à détruire et déstructurer qu'à construire.

    Ce sujet, de l'inégalité, est abordé dans plusieurs interventions des  5èmes Rencontres nationales du GFEN « Pour que la maternelle fasse école » (Paris, 2 février 2013)




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